Gonadique deux sexes pression sexuelle

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Mon père était très strict sur les statuts et les rôles. En même temps, il me poussait à être autonome. Je ne supportais ni les uns ni les autres. Et dans les vestiaires des filles, on ne voulait pas de moi. Je suis resté un enfant longtemps. On a fait des recherches sur les homosexuels et sur les hermaphrodites. Au collège, toutes les filles se transformaient, moi je me virilisais.

Je suis allé voir une gynéco pour déclencher ma puberté. Quand je suis entrée dans la vie active, tout a volé en éclats. Je me sentais comme une handicapée du monde. Tout était très confus.

Je jouais un rôle de femme, mais je ne me sentais pas vraiment femme. Les lesbiennes me considéraient comme une lesbienne et les gays comme un gay! Je pleurais sans arrêt. Ce voyage a illuminé ma vie. La semaine où j'ai essayé de me déplastifier 2 juin à Parcoursup au jour le jour 2 juin à Voici l'expérience qu'ils ont réalisés et les résultats:. Alors que la souris de caryotype XY qui devrait donc être un mâle chez laquelle on a retiré le gène SRY possède des gonades mixtes, à la fois des testicules et des ovaires, et possède des caractères qui font penser à une femelle.

Lorsqu'il est absent ce sont les attributs femelles qui se développent. Quel est le véritable rôle du gène SRY? L'activité du gène SRY induit la création d'une protéine: C ette protéine est le signal de développement des gonades en testicules. D'autres gène seront activés pour créer l'appareil reproducteur mâle. III - Du sexe gonadique au sexe phénotypique: A- masculinisation des voies génitales: Au début du développement, la gonade indifférenciée est accompagnée de deux types de canaux issus des reins embryonnaires: Tous deux débouchent dans un sinus urogénital indifférencié.

L'évolution de ces canaux est indirectement liée à l'activité du gène architecte SRY car elle dépend de la présence ou de l'absence d'hormones testiculaires. La testostérone est l'hormone sexuelle mâle de l'adulte. Elle est produite par les cellules de Leydig dans les testicules et entraîne le développement des voies génitales mâles à partir des canaux de Wolff.

L'AMH est produite par les cellules de Sertoli des tubes séminifères et provoque la disparition des canaux de Müller. B - Féminisation des voies génitales. L'absence de testicule entraine la régression des cannaux de Wolf car ils ne sont pas stimulés par la testostérone.

Elle entraine le développement des canaux de Muller car il n'y a pas d'AMH. Ces canaux donneront naissance à l'utérus et au vagin. À l'inverse, en l'absence d'hormones testiculaires, il se produit la féminisation du tractus génital.

Il s'agit d'un état d'évolution spontanée du tractus génital en absence d'influence hormonale mâle. Les canaux de Müller persistent alors, tandis que les canaux de Wolff disparaissent, et les follicules ovariens commencent à se former.

A la puberté, les testicules et les ovaires deviennent fonctionnels: Les garçons produisent des spermatozoïdes premières éjaculations et le fonctionnement cyclique se met en place chez les filles ovulations et premières règles.

Pour le phénotype mâle: Sous l'effet de la testostérone. Pour le phénotype femelle: Devenir un homme ou une femme. Le sexe génétique est déterminé par la présence de certains gènes sur les chromosomes sexuels ici en rouge.

L'ovule possède toujours un chromosome X provenant de la mère alors que le spermatozoïde peut posséder dans son noyau: C'est expliqué dans le schéma et la vidéo ci-dessous: L'origine du sexe génétique: Les hommes et les femmes se distinguent par certains caractères: Evolution des appareils reproducteurs du garçon et de la fille de 8 à 14 semaines de gestation.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir. On peut conclure que, suivant les chromosomes que l'on possède on aura soit un sexe masculin XY , soit un sexe féminin XX: Voici l'expérience qu'ils ont réalisés et les résultats: Cascade d'activation du gène SRY et de ses effets sur la différenciation des gonades en testicules. B - Féminisation des voies génitales L'absence de testicule entraine la régression des cannaux de Wolf car ils ne sont pas stimulés par la testostérone.

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Jusqu'à la 6ème semaine embryonnaire, la gonade est morphologiquement indifférenciée présence de cordons sexuels primaires. À la 7ème semaine pour le testicule développement des cordons primaires en cordons sexuels colonisés par les CGP et à la 8ème semaine pour l'ovaire dégénérescence des cordons sexuels primaires puis formation d'amas la gonade a pris une direction clairement visible.

On peut considérer que les gonades sont histologiquement complètes vers la 20ème semaine. Homologies entre cellules et tissus de la gonade mâle et femelle; une homologie au sens classique désigne une ressemblance et une communauté d'origine embryonnaire et fonctionnelle même fonction, ici production d'hormones ou cellule sexuelle ; l'homologie au sens évolutif cladistique désigne la ressemblance entre deux caractères hérités homologie de filiation ; la ressemblance est encore plus forte ici car elle touche deux individus de la même espèce.

À partir de la 8ème semaine, la différenciation de la gonade et la différenciation des voies génitales se font sous contrôle hormonal. Une hormone est une substance chimique sécrétée par des cellules spécialisées cellules endocrines , libérée dans et transportée par le sang, qui agit sur des cellules cibles pourvues de récepteurs spécifiques. Les cordons sexuels prolifèrent jusqu'à la 8ème semaine, s'étendant profondément dans le tissu conjonctif.

La partie distale médulla est composée de cordons plus minces et forme le rete testis. Les cordons perdent leur contact avec l'épithélium de surface cortical qui s'épaissit et forme l' albuginée. Les cellules des cordons sécrètent une substance inhibitrice de la méïose qui bloque la différenciation des cellules germinales qui, en retour, secrètent des prostaglandines qui induisent la différenciation des cellules des cordons en cellules de Sertoli.

Les cellules de Sertoli sécrétent l' hormone antimüllerienne AMH. Chez les mammifères, il existe 2 populations de cellules de Leydig: Les cellules germinales primordiales se différencient en cellules sexuelles de type spermatogonies type A1 ou cellule souche qui n'évoluent pas depuis la 20e semaine jusqu'à la puberté.

Ce n'est qu'à la puberté que les cordons se creusent pour donner les tubes séminifères info à vérifier , les cellules sexuelles de type spermatogonies migrant à la périphérie où elles se divisent puis se différencient en spermatocytes I puis II , spermatides puis spermatozoïdes au cours des cycles sexuels typiquement de 74 j au sein d'une hélice de maturation dans un tube séminifère. Le cellules de la lignée germinale en cours de maturation exercent une inhibition par l'intermédiaires de substances chimique de type paracrine de la sécrétion d'AMH par les cellules de Sertoli.

La baisse de la sécrétion d'AMH chez l'adolescent est un bon indicateur du début de la pubrté. Les cellules germinales restent près de l'épithélium de surface. Les premiers cordons sexuels dégénèrent, mais sont remplacés par d'autres produits par l'épithélium, mais qui restent en surface: Ils se fragmentent en amas follicule entourant chacun une cellule germinale.

Les cellules germinales donneront les ovocytes , les cellules des cordons les cellules folliculaires de la granulosa et les cellules mésenchymateuses forment des thèques , limite externe de chaque follicule. Ces hormones interviennent dans la féminisation des voies génitales. Les cellules sexuelles femelles issues de la maturation des cellules germinales primordiales sont des ovocytes I stade prophasique de la 1ère division de méiose - voir cours de Terminale - la méiose est donc commencée et bloquée dans toutes les cellules sexuelles féminines Entre la puberté et la ménopause de nombreux follicules environ commencent une maturation qui se termine pour un seul follicule à la fois par le stade follicule mûr ou follicule de De Graaf qui entoure un ovocyte qui a redémarré sa méiose pour se terminer au stade ovocyte II avec émission d'un globule polaire juste au moment de l'ovulation.

Le follicule qui a ovulé termine sa vie par le stade corps jaune. L'ensemble d'un développement folliculaire mené à terme dure environ 4 mois avec une persistance plus longue du corps jaune, très longue s'il y a gestation. Chez l'embryon de tous les Vertébrés, un double système d'évacuation des gamètes cellules sexuelles se met en place chez l'embryon et habituellement un seul persiste chez l'adulte.

Il est doublé par le canal de Mülller. La partie médiane de l'appareil excréteur embryonnaire mésonéphros correspond à la position de la gonade, mais seuls persistent les canaux efférents et le canal de Wolff chez le mâle , le canal de Müller dégénérant disparu à la 20ème semaine.

Les canaux efférents sont en continuité avec les tubes séminifères creusés dans les cordons testiculaires. Ils donnent l'épidydime et le canal déférent spermiducte. Chez la femelle le canal de Wolff dégénère et c'est au contraire le canal de Müller qui se développe. Chaque canal s'élargit en pavillon au contact de l'ovaire et donne la trompe de Faloppe , l' utérus qui est unique par fusion des deux canaux de Müller chez la femme, mais qui peut être double lapine, ratte Fig de Biologie du développement, colorée différemment.

Les reins sont issus de la partie distale métanéphros du système excréteur embryonnaire. La partie centrale mésonéphrotique n'étant à l'origine que des canaux efférents qui donneront l'épididyme. Les canaux de Wolff et de Müller suivent un trajet identique. La dégénérescence est lente et il faut attendre la 20ème semaine pour qu'une seule paire de canaux persiste.

Dès Jost a montré que chez des lapins dont les gonades sont enlevées avant la différenciation sexuelle la différenciation des conduits et organes génitaux est toujours femelle, quel que soit le caryotype. Les canaux de Müller se développent alors que les canaux de Wolff dégénèrent. On peut également observer ce phénomène chez les humains qui naissent sans gonades fonctionnelles.

Pour des données sur les taux de stéroïdes qui semblent exactes voir Wikipédia. L' AMH hormone anti-müllerienne est une hormone glycoprotéique secrétée par les cellules de Sertoli qui provoque la dégénérescence des conduits de Müller.

Elle se lierait aux cellules mésenchymateuses entourant les canaux de Müller et provoquerait la sécrétion d'un facteur paracrine provoquant l'apoptose des cellules épithéliales de ce canal. La testostérone sécrétée par les cellules de Leydig et les cellules thécales provoque la différenciation des conduits de Wolff en épididyme, canal déférent et vésicules séminales, transforme les bourrelets génitaux en scrotum et le tubercule génital en pénis. Cependant, on pense que c'est la DHT 5alpha-dihydrotestostérone ou androstanolone qui serait responsable des transformations des organes reproducteurs externes scrotum, pénis.

Deux types d'hormones selon leur mode d'action sur leurs cellules cibles: Quelques documents plus précis sur l'apparition de la puberté et les moyens de la mettre en évidence INRP - Acces Biotic. C'est aussi dans ce sens que l'on peut parler d'une sexualisation de l'individu. Il existe cependant des cas où la testostérone agit sur des cellules munies de récepteurs sépcifiques.

Il est possible que les expériences menées chez les primates, qui montrent un rôle essentiel des androgènes, nous aient conduits à accorder trop d'importance à la testostérone pour l'homme. Les hommes XY atteints du syndrome de l'insensibilité aux androgènes ne synthétisent pas ou pas suffisamment de récepteurs aux androgènes développent un type féminin vis-à-vis des caractères sexuels secondaires, leurs gonades sont des testicules stériles qui ne descendent pas, de toute façon le scrotum est absent et ils n'ont ni canaux de Müller et donc ni oviducte, ni utérus, ni vagin qui ont dégénéré sous l'action de l'AMH, ni épididyme, canaux déférents et vésicules séminales, du fait de leur insensibilité à la testostérone.

Les hormones maternelles et placentaires permettent le développement de caractères sexuels secondaires féminins malgré leur production de testostérone. Des individus déficients en DHT retrouvés notamment dans une famille en République dominicaine ont des testicules fonctionnels, une poche vaginale en cul-de-sac et un clitoris hypertrophié. À la puberté les testicules secrètent davantage de testostérone, le pénis grandit et les testicules descendant dans le scrotum et les "jeunes filles" se révèlent être des "garçons".

En résumé, quelques points qui me paraissent importants et insuffisamment développés habituellement: Le sexe est une caractéristique simple: Mais la nature d'un phénomène ne se définit pas à l'aune de ses dysfonctionnements, même si ceux-ci sont très utiles pour explorer ses mécanismes.

Comme il s'agit d'un phénomène global vital, une des grandes fonctions du vivant, qui se réfère davantage à l'espèce qu'à l'individu seule l'espèce doit obligatoirement se reproduire , il faut donc essayer de comprendre les fonctions des cellules et des organes comme faisant partie d' une fonction stable en homéostase qui permet, en absence d'anomalie, de mettre en place des gonades qui hébergent et multiplient les cellules sexuelles et sécrètent les hormones sexuelles, des voies génitales qui permettent la copulation, la gestation, et des glandes annexes qui assurent, par exemple, la lactation.

Comme il s'agit ici de l'homme, l'aspect psychologique et l'aspect spirituel au sein d'une anthropologie ne sont pas à négliger. Du point de vue des neurosciences on en est encore aux balbutiements de notre compréhension de la manière dont le sexe imprègne tous les processus physiologiques, sensoriels, cognitifs Le sexe englobe sans aucun doute la personne qui est sexuée.

On en revient au mot sexualité , forgé au XIXème, qui est souvent utilisé dans des sens très différents. Les phénomènes de la méiose sont au programme de terminale ce qui rend l'étude un peu bancale puisque seuls les phénomènes chromosomiques et génétiques sont cités dans le projet. Pour apporter de la cohérence, j'ai fait le choix de traiter les phénomènes physiologiques, histologiques et cellulaires sauf chromosomiques cette année, en laissant à la classe de terminale, le seul aspect génétique, qui, de toute façon sera développé.

Histologie de l'ovaire Histologie du testicule, de l'utérus, des trompes et des seins. Analyse de courbes toutes les courbes viennent du manuel de Terminale S de la collection Didier ; on notera qu'elles ont été redessinées de façon très maladroite avec un tracé qui ne peut en rien être biologique; cependant, je préfère cette maladresse au tracé automatisé des tableurs qui placent des segments de droite entre les points expérimentaux, ce qui n'a guère plus de sens L'intensité des pics varie aussi entre 8 et 16 ng.

La sécrétion de LH est pulsatile , mais irrégulière. Elle dépend de nombreux facteurs externes luminosité, stress, âge On considère qu'une courbe équivalente est obtenue pour les deux sexes chez tous les Mammifères, y compris l'homme.

Ces pics sont décalés de moins d'une heure après chaque pic de GnRH et sont étalés sur près de deux heures temps pendant lequel la concentration en LH reste plus élevée qu'avant le pic, mais baisse ; - la testostérone présente aussi une sécrétion périodique, mais les pics sont larges avec, pour le premier, un plateau qui dure 2 heures.

Entre chaque pic la concentration est très faible bien inférieure à 1 ng. Comme les pics sont étalés, la notion de concentration moyenne n'a guère de sens. Si l'on s'en tient à la corrélation temporelle entre ces trois sécrétions on peut penser que c'est le pic de GnRH qui provoque l'apparition du pic de LH qui a son tour provoque la sécrétion de testostérone.

La GnRH est nommée gonadolibérine pour son rôle sur les cellules antéhypophysaires: La LH provoque la stimulation de la sécrétion de testostérone par les cellules de Leydig du testicule: On peut aussi aller plus loin et parler de rétrocontrôle même si cette idée n'est pas démontrée par les courbes.

Le pic de testostérone de la fin de la 6ème heure provoque un rétrocontrôle négatif sur la libération de LH par l'antéhypophyse ; ce qui fait que le pic de LH est peu étalé. Suite à la plus faible libération de LH, la sécrétion de testostérone est diminuée puis s'arrête totalement. Cette courbe a été corrigée erreur de légende dans le manuel.

À la suite de la castration de l'animal on retire les deux testicules , le taux moyen augmente nettement autour de 15 ng. À la suite des injections régulières de testostérone chez le Rat castré, le taux de LH reste très faible environ 1 ng. La castration provoque une hausse de la concentration moyenne de LH dans le sang et un renforcement de la cyclicité de sa sécrétion.

On peut penser que les testicules exercent donc un rétrocontrôle négatif une inhibition par voie directe ou indirecte, sur la sécrétion de LH par l'antéhypophyse. On peut penser que c'est par l'intermédiaire de la testostérone que les testicules exercent un rétrocontrôle négatif sur la sécrétion antehypophysaire de LH. Les rétrocontrôles sur le système hypoythalamo-hypophysaire sont assez complexes et variables d'un organisme à l'autre. Il existe d'autres hormones comme l'inhibine mises en évidence au niveau du testicule.

Pour la LH et la FSH les mesures portées ici ont été faites en mUI milliunités-internationales et sont donc relatives à chaque substance: Le taux s'élève à nouveau à partir du 23e jour: Les sécrétions antehypophysaires LH et FSH sont clairement cycliques avec un pic très important le 14e jour. La FSH, dont le taux est élevé en phase folliculaire de l'ovaire, intervient fortement dans la maturation folliculaire.

Même si c'est un peu osé, on peut aussi interpéretr ces courbes à l'aide du rétrocontrôle des hormones ovariennes sur le système hypothalamo-hypophysaire. En effet, dans l'ordre d'apparition au cours du sycle, on a: Le pic ovulant est donc clairement sous dépendance hypothalamique. C'est la GnRH qui stimule la sécrétion des gonadotrophines.

La perfusion doit être pulsatile, car une perfusion continue provoque une baisse immédiate des taux de LH et FSH, indiquant par là que les cellules sécrétant la LH et la FSH ne sont stimulées, pour la libération de leurs hormones, que par une arrivée périodique de GnRH. C'est probablement l'absence de pic ovulant qui empêche probablement l'ovulation et la transformation du follicule ayant ovulé en corps jaune et ainsi la transformation des cellules folliculaires en cellules lutéales.

On va considérer que la flèche est mal placée et devrait se trouver vers le 17e jour du cycle. Ce rétrocontrôle peut se faire de façon directe ou indirecte par exemple par l'intermédiaire de l'hypothalamus. Les rétrocontrôles sur le système hypoythalamo-hypophysaire sont assez complexes, mal connus et variables d'un organisme à l'autre. Il existe d'autres hormones mises en évidence au niveau de l'ovaire.

Le contrôle du système hypophyse-ovaires fait intervenir une sécrétion pulsatile de GnRH, neurohormone hypothalamique qui agirait sur les cellules antehypophysaires sécrétant le LH et la FSH. Il est sécrété par des neurones de l'aire préoptique et de l'hypothalamus médian, mais d'autres neurones du cerveau semblent aussi pouvoir le sécréter.

La sécrétion est pulsatile mais tous les facteurs de l'environnement éclairement, température La puberté correspond à une augmentation de fréquence des pulses alors que la gestation ou l'allaitement correspondent à une baisse de fréquence. Le "générateur de pulses" n'a pas été identifié et l'on pense pouvoir invoquer une sécrétion rythmique autonome et une système de synchronisation.

Mais ceux-ci restent à découvrir Le GnRH se fixe a un récepteur membranaire de type glycoprotéine à la surface des cellules gonadotropes. Le complexe hormone-récepteur est endocyté après micro-agrégation regroupement des récepteurs deux par deux et le GnRH est libéré dans la cellule. Il semble agir au niveau du cytoplasme et du noyau et provoque rapidement une libération des gonadotropines et à plus long terme une stimulation de la synthèse des gonadotropines par l'AMPc.

La sécrétion pulsatile des hormones gonadotropes semble résulter directement de la sécrétion pulsatile du GnRH. Chez tous les vertébrés des deux sexes la castration est suivie d'une augmentation de la fréquence et de l'amplitude des pulses de GnRH entraînant une élévation des niveaux plasmatiques des gonadotropines.

L'administration des stéroïdes sexuels entraîne un retour plus ou moins complet vers les niveaux bas observés avant la castration. Chez la femme, la fréquence des pulses est plus élevée dans la première partie du cycle sexuel phase folliculaire que dans la seconde phase lutéale.

On a isolé des récepteurs aux stéroïdes sexuels au niveau des cellules hypophysaires mais par contre les neurones à GnRH n'en possèdent pas l'action des stéroïdes sexuels pourrait se faire par l'intermédiaire d'autres neurones sensibles qui stimuleraient ensuite les neurones à GnRH par leurs neuromédiateurs. Par contre, in vivo, et chez tous les vertébrés étudiés, on a mis en évidence une diminution du contenu en GnRH des neurones hypophysaires à chaque fois que la concentration en gonadotropines augmente castration, décharge ovulante, variations saisonnières D'une façon générale on peut dire que les neuromodulateurs de la libération de GnRH agissent soit en dépolarisant fortement la membrane, ce qui provoque la libération de GnRH, soit en la dépolarisant faiblement, ce qui favorise mais ne provoque pas cette libération, soit enfin en hyperpolarisant la membrane, ce qui inhibe la libération de GnRH.

La GnRH stimule l'expression de ses propres récepteurs on parle d'up-regulation. L'administration continue de GnRH provoque chez l'homme une désensibilisation par diminution du nombre de récepteurs down-regulation. D'autre part il existe des contrôles en retour ou rétrocontrôles de l'ovaire sur l'antehypophyse et sur l'hypothalamus. Il existe d'autres hormones inhibine par exemple qui ont été isolées de l'ovaire. Il existe aussi des facteurs chimiques agissant à courte distance comme dans le système immunitaire Chez de nombreuses femelles de Primates et de mammifères en général la période postovulatoire s'accompagne de profonds changements comportementaux agitation, signaux visuels, olfactifs, sonores Les durées des cycles oestriens varient de quelques jours jours chez la souris à par exemple 21 jours chez la vache ou la truie.

L'action des stéroïdes sexuels au niveau des cellules hypophysaires rétrocontrôle semble se faire notamment par diminution du nombre de récepteurs à la GnRH. Mais, in vivo comme in vitro, l'estradiol semble avoir un effet biphasique: La progestérone semble ne pas avoir d'effet propre sur l'hypophyse, la synthèse de ses récepteurs dépendant de l'estradiol.

Les nombreux facteurs cités plus haut exercent aussi des rétrocontrôles variées soit sur les neurones à GnRH soit sur l'hypophyse La décharge ovulante de GnRH ne peut se produire que si le système nerveux central et l'hypophyse ont été soumis à l'action de l'estradiol, à un niveau suffisamment élevé et pendant un temps minimum.

Chez les Mammifères, la présence d'un niveau élevé de progestérone empêche une décharge ovulante de se produire cette propriété est utilisé dans la conception des contraceptifs chimiques de type dérivés progestatifs. Chez la femelle de Primate normale la décharge ovulante de LH se produit après la décharge de GnRH si les cellules hypophysaires on été soumises à de fortes concentrations d'estradiol.

Si l'on remplace l'action de l'hypothalamus chez un animal opéré par une injection pulsatile de faible taux de GnRH on observe par contre une libération importante de LH et FSH du fait de l'élévation du taux d'estradiol sécrété par les follicules en croissance sans qu'il soit nécessaire d'administrer une forte dose de GnRH.

Il y a donc aussi une sensibilité directe de l'hypophyse à l'estradiol. L' ovulation semble être d'abord sous contrôle d'une élévation du niveau plasmatique d'estradiol pour les Mammifères qui provoque la décharge de GnRH responsable de la décharge des gonadotropines hypophysaires.

Il semble que ce soit la quantité de gonadotropines disponibles par rapport au besoin des follicules en croissance qui détermine pour une espèce son taux d'ovulation. Des techniques de perfusion d'ovaires mûrs de Mammifères in vitro ont permis de préciser les déterminismes de l'ovulation: Le gonflement du follicule est rendu possible par la dissociation des fibres de collagène des membranes externes de l'ovaire albuginée et de la thèque externe.

La rupture du follicule semble résulter non d'une augmentation de la pression dans la cavité folliculaire mais d'un amincissement et d'une dissociation des cellules de la paroi du follicule au niveau de l'apex, zone protubérante du follicule mûr.

Quelques heures avant l'ovulation on observe une vasoconstriction générale de l'ovaire qui provoque la mort des cellules épithéliales au niveau de l'apex. C'est la dégradation des cellules épithéliales enzymes lytiques libérées On observe alors une fuite de liquide folliculaire qui fait baisser la pression hydrostatique du follicule et c'est cette dernière qui provoquerait l'expulsion complète de l'ovocyte et des cellules périovocytaires formant la corona radiata par une contraction de l'ovaire.

L'ovulation est actuellement considérée comme un mécanisme relevant de la réaction inflammatoire localisée. En effet, on y retrouve tous les facteurs chimiques histamine, prostaglandines, bradykinine Cette compréhension est évidemment à la base des connaissances sur les mécanismes de régulation artificielle par l'homme des ovulations On peut qualifier le corps jaune de glande endocrine éphémère, plus ou moins structurée l'expression est tirée du Reproduction des vertébrés, p , références citées en début de page.

Chez les Primates le corps jaune a pour fonction essentielle de synthétiser des hormones stéroïdes, essentiellement la progestérone, mais aussi de nombreuses hormones ou facteurs de croissance peptidiques ocytocine, relaxine, IGFs, inhibines, prostaglandines Le corps jaune inhibe aussi la folliculogénèse. Le développement du corps jaune n'est pas du à une multiplication cellulaire mais à l'hypertrophie des cellules de la granulosa dont le contenu en ADN augmente et qui deviennent polyploïdes.

Les cellules de la thèque interne chez la femme et le singe rhésus restent groupées en îlots ou en travées associées à du tissu conjonctif et forment des septa entre les amas de cellules lutéales. C'est la LH qui semble contrôler le maintien du corps jaune chez la femme. La régression intervient en absence de fécondation au bout d'environ 2 semaines.

On a isolé un facteur de régression du corps jaune: Toutes les expériences tentant de démontrer le rôle des hormones lutéotropes LH sur la lutéolyse se sont soldées par des échecs et l'on pense maintenant que celle-ci est bien sous la dépendance d'un facteur sécrété par l'utérus, sauf chez la femme et les Primates, chez lesquels l'hystérectomie ablation de l'utérus est sans effet. La question est donc encore ouverte. Des facteurs embryonnaires bloquant la lutéolyse en cas de gestation ont été isolés chez des Primates: Il est sécrété en grande quantité pendant les deux premiers mois de vie embryonnaire, il inhibe la lutéolyse, stimule les sécrétions stéroïdiennes progestérone surtout du corps jaune gestatif et du placenta et stimule l'hypertrophie et la relaxation des cellules musculaires du myomètre utérin et des vaisseaux.

Le corps jaune persiste chez les Primates pendant toute la durée de la gestation. L'augmentation de la kératinisation des cellules épithéliales en phase post-ovulatoire sert plutôt à déterminer le nombre de cellules mortes dans un frottis vaginal, pour un dépistage de cancer index caryopycnotique. Seul un follicule arrive à maturité follicule de De Graaf et ovule sauf en cas de faux jumeaux où il peut y avoir double ovulation.

Les follicules qui n'arrivent pas à maturité sont dits "atrésiques". Un cycle ovarien dure donc en fait mois. En fait, l'ovocyute I est bloqué en phase G2 et présente un début de condensation des chromosomes juste après la duplication de l'ADN. On peut donc dire qu'il n'a pas commencé sa méiose. La première division de méiose commence 12h avant l'ovulation et se termine par un blocage au stade métaphase de deuxième division l'ovocyte II est associé à un globule polaire GPI.

Voir cours de Terminale S sur la méiose. La chaîne béta est donc spécifique de chaque hormone. La GnRH est un décapeptide dont le premier aa est légèrement modifié: Chez les différents vertébrés la séquence du GnRH qui est un facteur de croissance: Les grands types de médiateurs signaux chimiques de l'organisme. Cette partie n'est pas clairement proposée dans le programme mais comment ne pas y faire au moins allusion?

Le travail de reproduction chez l'homme est caractérisé biologiquement par: Les nombreux spermatozoïdes d'un éjaculât Seuls quelques millions pénètrent dans l'utérus. Seuls quelques milliers remontent les trompes grâce à leur flagelle mais aussi aux contractions de l'oviducte et un seul spermatozoïde féconde l'ovule. La durée de vie des spermatozoïdes ne dépasse pas habituellement 5 jours et on estime que leur fécondance est presque nulle 3 jours après leur émission.

Un seul ovule -ovocyte II - entouré de nombreuses cellules folliculaires est normalement émis par l'ovaire et récupéré par le pavillon. Il est plus ou moins bloqué dans les premiers millimètres du conduit oviducte. Sa durée de vie n'excède pas un jour. Lorsque l'embryon s'implante on dit nidifie: Cet embryon est formé de trois types de cellules: Le très jeune placenta sécrète une hormone -l' HCG Gonadotrophine Chorionique Humaine ou "hormone de grossesse" - qui est décelable dès le 9ème jour après la fécondation: Maximale vers la 10ème semaine de grossesse, la concentration en HCG diminue très fortement à partir de la 15ème semaine.

Le placenta, tout comme l'ovaire gestatif, sécrète de la progestérone qui est l'hormone principale qui permet le maintien de la gestation en agissant sur la muqueuse utérine. Les tests des grossesse détectent habituellement l'HCG à partir de sa forme dégradée dosée dans l'urine.

Pour des détails voir le cours général pour les professeurs des écoles: Ce chapitre repose sur l' anthropologie: Il est hors de question de valider la vision matérialiste hédoniste des manuels qui sous-entendent - par sa formulation, le programme le suggère, mais se garde bien de l'affirmer - que l'homme n'est qu'un animal. En fait, il s'agit souvent davantage de faire croire que la maîtrise technique se confond avec la maîtrise consciente libre, ce qui revient à nier la conscience et la liberté.

Cette position n'est pas une attitude scientifique mais une position morale contre laquelle vous êtes en droit de vous rebeller. Un bon moyen pour réviser son cours ou approfondir une question. Dans le cas où la fécondation à déjà eu lieu, certains malheureux n'hésitent pas à éliminer l'embryon - que ce soit à un stade très précoce en l'empêchant de nidifier ou en provoquant une destruction de la muqueuse utérine alors que l'embryon s'y trouve déjà: Au sommet de la déshumanisation on s'attaque enfin à l'enfant nouveau-né en l'éliminant "avortement" post-natal.

La stérilisation est une mutilation. Les courbes fournies donnent toujours la concentration des hormones naturelles et non des hormones administrées artificiellement. À quel dosage sanguin correspond une telle prise? Si l'on suppose que toute la substance efficace du comprimé passe dans 6L de sang cela fait du 5 à 20 ng. Comme ces hormones artificielles ont des actions nettement plus fortes que les hormones naturelles et ne se dégradent pas de la même manière, ces chiffres ne sont d'aucun secours On ne peut s'empêcher de penser que notre compréhension de la physiologie de la reproduction a été grandement influencée si ce n'est faussée par les recherches incessantes d'applications visant à contrôler chimiquement la fertilité principalement chez le femme.

Pour replacer correctement la question dans un cadre biologique et non plus techno-pharmacologique il est nécessaire de revenir à une vision intégrée dans une biologie de l'organisme humain qui prenne en compte toutes ses dimensions.

Je n'ai pu le faire cette année mais cela sera une voie de développement du cours. Voici l'expérience qu'ils ont réalisés et les résultats:. Alors que la souris de caryotype XY qui devrait donc être un mâle chez laquelle on a retiré le gène SRY possède des gonades mixtes, à la fois des testicules et des ovaires, et possède des caractères qui font penser à une femelle. Lorsqu'il est absent ce sont les attributs femelles qui se développent.

Quel est le véritable rôle du gène SRY? L'activité du gène SRY induit la création d'une protéine: C ette protéine est le signal de développement des gonades en testicules. D'autres gène seront activés pour créer l'appareil reproducteur mâle. III - Du sexe gonadique au sexe phénotypique: A- masculinisation des voies génitales: Au début du développement, la gonade indifférenciée est accompagnée de deux types de canaux issus des reins embryonnaires: Tous deux débouchent dans un sinus urogénital indifférencié.

L'évolution de ces canaux est indirectement liée à l'activité du gène architecte SRY car elle dépend de la présence ou de l'absence d'hormones testiculaires.

La testostérone est l'hormone sexuelle mâle de l'adulte. Elle est produite par les cellules de Leydig dans les testicules et entraîne le développement des voies génitales mâles à partir des canaux de Wolff. L'AMH est produite par les cellules de Sertoli des tubes séminifères et provoque la disparition des canaux de Müller. B - Féminisation des voies génitales. L'absence de testicule entraine la régression des cannaux de Wolf car ils ne sont pas stimulés par la testostérone.

Elle entraine le développement des canaux de Muller car il n'y a pas d'AMH. Ces canaux donneront naissance à l'utérus et au vagin. À l'inverse, en l'absence d'hormones testiculaires, il se produit la féminisation du tractus génital. Il s'agit d'un état d'évolution spontanée du tractus génital en absence d'influence hormonale mâle. Les canaux de Müller persistent alors, tandis que les canaux de Wolff disparaissent, et les follicules ovariens commencent à se former.

A la puberté, les testicules et les ovaires deviennent fonctionnels: Les garçons produisent des spermatozoïdes premières éjaculations et le fonctionnement cyclique se met en place chez les filles ovulations et premières règles. Pour le phénotype mâle: Sous l'effet de la testostérone. Pour le phénotype femelle: Devenir un homme ou une femme. Le sexe génétique est déterminé par la présence de certains gènes sur les chromosomes sexuels ici en rouge. L'ovule possède toujours un chromosome X provenant de la mère alors que le spermatozoïde peut posséder dans son noyau: C'est expliqué dans le schéma et la vidéo ci-dessous: L'origine du sexe génétique: Les hommes et les femmes se distinguent par certains caractères: Evolution des appareils reproducteurs du garçon et de la fille de 8 à 14 semaines de gestation.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir. On peut conclure que, suivant les chromosomes que l'on possède on aura soit un sexe masculin XY , soit un sexe féminin XX: Voici l'expérience qu'ils ont réalisés et les résultats: Cascade d'activation du gène SRY et de ses effets sur la différenciation des gonades en testicules.

B - Féminisation des voies génitales L'absence de testicule entraine la régression des cannaux de Wolf car ils ne sont pas stimulés par la testostérone.

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Référence pour la taille du zizi à la naissance pédiatrie Nice: HTM Le code de déontologie médicale stipule "que les actes inutiles à l'amélioration de la santé du patient ne peuvent être couverts par une nécessité thérapeutique" rappelle Mireille Boniervale, directrice de sexologie médicale à la faculté de Médecine de Montpelier.

Le monde médical commence à prendre conscience de ses excès en "normalisation" sexuelle. Non ce n'est pas la médecine qui doit nous rendre "normal" mais c'est à la médecine de devenir normale dans ce domaine comme elle l'est devenue sous la pression des forces progressistes à l'égard des homosexuels.

A human Rights investigation into the medical "normalization" of intersex people. A report of a public hearing by the human rights commission of the city of San Francisco - page 8, April 28, Pour le reste vous avez raison. La définition de l'intersexuation pour le monde animal reste à rationaliser mais est-ce nécessaire de tout vouloir classer?

On risque l'arbitraire comme c'est le cas en ne définissant que deux sexes pour l'animal humain. Dans mon labo je m'amuse aussi avec mes crustacés fossiles vivants qui se reproduisent par parthénogenèse. Je recherche une variété qui serait spécifiquement parthénogenétique afin de comparer son génome à la variété à reproduction sexuée. L'application en serait le clonage parthénogenétique.

En ce qui concerne la fécondation ovule par ovocyte "in vitro" attendez un peu les publications sur cette nouvelle méthode. Vous vous doutez qu'il faut tromper l'ovule pour qu'il soit réceptif. Et comment le tromper? Je ne peux vous en dire plus. Fragilité du chromosome Y? L'homme deviendra maître de son évolution biologique. Ce n'est pas naturel? Mais comme disait Diderot "Tout ce qui est ne peut être ni contre nature ou hors nature" Pour le néolitique je sais, mais à Gènes du néolithique, certes oui potentiellement pour tout le monde.

A part que certaines ethnies peuvent avoir une probabilité plus grande d'avoir hérités davantage de ces gènes pour des raisons géographiques et curieusement sociales choix des partenaires. Quand à l'hypothèse d'un plus grand nombre de tarés en pays Bigouden liée à la consanguinité, d'où davantage d'intersexués.

Je pense qu'il faudrait rechercher plutôt vers l'origine asiatique où les cas d'intersexuation sont plus nombreux. On dit aussi que le QI moyen est plus grand chez eux. Facteur héréditaire ou culturel? Nous avons les yeux bridés. Ma fille avait l'aspect d'une petite chinoise dans l'enfance.

Au fait un père capable d'alaiter vous en avez entendu parler? Est-ce une anomalie ou l'invention de la nature pour mieux assurer la pérennité de l'espèce? Mon intersexuation est-elle si anormale? En tout cas elle pourrait être utile comme c'est le cas pour les polynésiens, peuples de migrants navigateurs où le male parfois peut alaiter. Le vivant n'aurait jamais évolué sans "anomalies" utiles. Il faut donc se poser la question sur le normal et le pas normal.

Il se trouve qu'au néolithique les sociétés étaient matriarcales. La pression sélective dans le choix des partenaires sexuels n'étaient pas les mèmes qu'en société patriarcale.

Des femme-hommes et des homme-femmes ne se rejetaient pas. Je vous laisse imaginer l'évolution qui en a résulté. Dans ce cas il ne faut pas un million d'année de pression sélective. Ce serait beaucoup trop long de discuter de la genétique des peuples du néolithique. Différentes sciences seraient nécessaires pour ce faire: Sabrina, un-e anormale intersexué-e PS: J'ai un rapport du ministère de la santé sur ce point. La question se pose si cela ne serait pas lié aux effets des pesticides comme Je trouve cela stupide car le sexe des reptiles n'est pas déterminé par un facteur hormonal mais par la température d'incubation de l'oeuf.

On a aussi le cas des bigorneaux qui changent de sexe dans la rade de Brest. Il paraît que c'est la peinture de la Marine Nationale qui en serait la cause.

Remarque sur une autre intervention: Un-e intersexué-e ne peut pas avoir à la fois des testicules et des ovaires. Ce serait 4 gonades! Il existe des intersexués qui le sont à la naissance puis qui évoluent par la suite.

Par exemple, les ovaires se transforment en testicules, descendent dans le scrotum. IL devient un "vrai" male sauf si les chirurgiens pédiatres ne lui avait pas coupé le pénis juste après la naissance. Chere Sabrina, la société a voulu normaliser les gauchers et bien d'autres minorités, mais c'est pour n'importe quel critère que la société est normalisatrice pas seulement pour votre différence. Et je ne connais pas de société humaine organisée qui ne soit pas normalisatrice.

Date d'inscription juillet Localisation Au Canada, ben oui Âge 28 Messages Slayer, Gods of metal. Clapton, God of guitar. Pink Floyd, Gods of music. Cher Cameron, Merci pour votre gentillesse. Mais quand cela va jusqu'à attenter à l'intégrité physique des personnes il y a là violation grave de droits fondamentaux de la personne humaine.

En faisant appel à différentes disciplines scientifiques - telles que la génétique, la sexologie, l'anthropologie, la sociologie - il nous faudra démontrer que l'intersexuation à ses divers degrés en fait nous sommes tous intersexués est une variabilité de l'espèce humaine qui entre dans le cadre de la biodiversité.

C'est donc un patrimoine à protéger. Bref nous sortir du ghetto de l'anormalité. La société actuelle n'a pas intérêt à accepter cette réalité. En effet cela remet en cause la bi-polarité des sexes sur laquelle est basée la société comme le mariage, l'identification des individus, les orientations sexuelles qui ne se classifient que par rapport aux deux sexes officiels.

Elle remet en cause les théories psychiatriques de base. Freud se retournerait dans sa tombe. En effet, que peut signifier l'homosexualité ou l'hétérosexualité pour une personne qui dispose à la fois de caractères morphologiques masculins et féminins? En toute logique elle reste hétérosexuelle quelles que soient ses affinités vers l'un ou l'autre des deux sexes. C'est à dire du mème sexe intermédiaire. Les testicules étaient bien là. Il me manquait juste quelques millimètres au phalomètre, une sorte de règle servant à mesurer le pénis des bébés.

Ils ont même parlé de cancer si on ne faisait rien, ce qui était totalement faux. La pression médicale est très forte. Cela a été un choc, ça remettait beaucoup de choses en place.

Ma biologie était totalement masculine. Moins dépressif, sans bouffées de chaleur. Mon père était très strict sur les statuts et les rôles. En même temps, il me poussait à être autonome. Je ne supportais ni les uns ni les autres. Et dans les vestiaires des filles, on ne voulait pas de moi. Comme il s'agit d'un phénomène global vital, une des grandes fonctions du vivant, qui se réfère davantage à l'espèce qu'à l'individu seule l'espèce doit obligatoirement se reproduire , il faut donc essayer de comprendre les fonctions des cellules et des organes comme faisant partie d' une fonction stable en homéostase qui permet, en absence d'anomalie, de mettre en place des gonades qui hébergent et multiplient les cellules sexuelles et sécrètent les hormones sexuelles, des voies génitales qui permettent la copulation, la gestation, et des glandes annexes qui assurent, par exemple, la lactation.

Comme il s'agit ici de l'homme, l'aspect psychologique et l'aspect spirituel au sein d'une anthropologie ne sont pas à négliger. Du point de vue des neurosciences on en est encore aux balbutiements de notre compréhension de la manière dont le sexe imprègne tous les processus physiologiques, sensoriels, cognitifs Le sexe englobe sans aucun doute la personne qui est sexuée.

On en revient au mot sexualité , forgé au XIXème, qui est souvent utilisé dans des sens très différents. Les phénomènes de la méiose sont au programme de terminale ce qui rend l'étude un peu bancale puisque seuls les phénomènes chromosomiques et génétiques sont cités dans le projet.

Pour apporter de la cohérence, j'ai fait le choix de traiter les phénomènes physiologiques, histologiques et cellulaires sauf chromosomiques cette année, en laissant à la classe de terminale, le seul aspect génétique, qui, de toute façon sera développé.

Histologie de l'ovaire Histologie du testicule, de l'utérus, des trompes et des seins. Analyse de courbes toutes les courbes viennent du manuel de Terminale S de la collection Didier ; on notera qu'elles ont été redessinées de façon très maladroite avec un tracé qui ne peut en rien être biologique; cependant, je préfère cette maladresse au tracé automatisé des tableurs qui placent des segments de droite entre les points expérimentaux, ce qui n'a guère plus de sens L'intensité des pics varie aussi entre 8 et 16 ng.

La sécrétion de LH est pulsatile , mais irrégulière. Elle dépend de nombreux facteurs externes luminosité, stress, âge On considère qu'une courbe équivalente est obtenue pour les deux sexes chez tous les Mammifères, y compris l'homme.

Ces pics sont décalés de moins d'une heure après chaque pic de GnRH et sont étalés sur près de deux heures temps pendant lequel la concentration en LH reste plus élevée qu'avant le pic, mais baisse ; - la testostérone présente aussi une sécrétion périodique, mais les pics sont larges avec, pour le premier, un plateau qui dure 2 heures.

Entre chaque pic la concentration est très faible bien inférieure à 1 ng. Comme les pics sont étalés, la notion de concentration moyenne n'a guère de sens.

Si l'on s'en tient à la corrélation temporelle entre ces trois sécrétions on peut penser que c'est le pic de GnRH qui provoque l'apparition du pic de LH qui a son tour provoque la sécrétion de testostérone. La GnRH est nommée gonadolibérine pour son rôle sur les cellules antéhypophysaires: La LH provoque la stimulation de la sécrétion de testostérone par les cellules de Leydig du testicule: On peut aussi aller plus loin et parler de rétrocontrôle même si cette idée n'est pas démontrée par les courbes.

Le pic de testostérone de la fin de la 6ème heure provoque un rétrocontrôle négatif sur la libération de LH par l'antéhypophyse ; ce qui fait que le pic de LH est peu étalé. Suite à la plus faible libération de LH, la sécrétion de testostérone est diminuée puis s'arrête totalement. Cette courbe a été corrigée erreur de légende dans le manuel. À la suite de la castration de l'animal on retire les deux testicules , le taux moyen augmente nettement autour de 15 ng.

À la suite des injections régulières de testostérone chez le Rat castré, le taux de LH reste très faible environ 1 ng. La castration provoque une hausse de la concentration moyenne de LH dans le sang et un renforcement de la cyclicité de sa sécrétion. On peut penser que les testicules exercent donc un rétrocontrôle négatif une inhibition par voie directe ou indirecte, sur la sécrétion de LH par l'antéhypophyse.

On peut penser que c'est par l'intermédiaire de la testostérone que les testicules exercent un rétrocontrôle négatif sur la sécrétion antehypophysaire de LH. Les rétrocontrôles sur le système hypoythalamo-hypophysaire sont assez complexes et variables d'un organisme à l'autre. Il existe d'autres hormones comme l'inhibine mises en évidence au niveau du testicule.

Pour la LH et la FSH les mesures portées ici ont été faites en mUI milliunités-internationales et sont donc relatives à chaque substance: Le taux s'élève à nouveau à partir du 23e jour: Les sécrétions antehypophysaires LH et FSH sont clairement cycliques avec un pic très important le 14e jour. La FSH, dont le taux est élevé en phase folliculaire de l'ovaire, intervient fortement dans la maturation folliculaire.

Même si c'est un peu osé, on peut aussi interpéretr ces courbes à l'aide du rétrocontrôle des hormones ovariennes sur le système hypothalamo-hypophysaire. En effet, dans l'ordre d'apparition au cours du sycle, on a: Le pic ovulant est donc clairement sous dépendance hypothalamique.

C'est la GnRH qui stimule la sécrétion des gonadotrophines. La perfusion doit être pulsatile, car une perfusion continue provoque une baisse immédiate des taux de LH et FSH, indiquant par là que les cellules sécrétant la LH et la FSH ne sont stimulées, pour la libération de leurs hormones, que par une arrivée périodique de GnRH. C'est probablement l'absence de pic ovulant qui empêche probablement l'ovulation et la transformation du follicule ayant ovulé en corps jaune et ainsi la transformation des cellules folliculaires en cellules lutéales.

On va considérer que la flèche est mal placée et devrait se trouver vers le 17e jour du cycle. Ce rétrocontrôle peut se faire de façon directe ou indirecte par exemple par l'intermédiaire de l'hypothalamus. Les rétrocontrôles sur le système hypoythalamo-hypophysaire sont assez complexes, mal connus et variables d'un organisme à l'autre. Il existe d'autres hormones mises en évidence au niveau de l'ovaire.

Le contrôle du système hypophyse-ovaires fait intervenir une sécrétion pulsatile de GnRH, neurohormone hypothalamique qui agirait sur les cellules antehypophysaires sécrétant le LH et la FSH. Il est sécrété par des neurones de l'aire préoptique et de l'hypothalamus médian, mais d'autres neurones du cerveau semblent aussi pouvoir le sécréter.

La sécrétion est pulsatile mais tous les facteurs de l'environnement éclairement, température La puberté correspond à une augmentation de fréquence des pulses alors que la gestation ou l'allaitement correspondent à une baisse de fréquence.

Le "générateur de pulses" n'a pas été identifié et l'on pense pouvoir invoquer une sécrétion rythmique autonome et une système de synchronisation. Mais ceux-ci restent à découvrir Le GnRH se fixe a un récepteur membranaire de type glycoprotéine à la surface des cellules gonadotropes. Le complexe hormone-récepteur est endocyté après micro-agrégation regroupement des récepteurs deux par deux et le GnRH est libéré dans la cellule.

Il semble agir au niveau du cytoplasme et du noyau et provoque rapidement une libération des gonadotropines et à plus long terme une stimulation de la synthèse des gonadotropines par l'AMPc.

La sécrétion pulsatile des hormones gonadotropes semble résulter directement de la sécrétion pulsatile du GnRH. Chez tous les vertébrés des deux sexes la castration est suivie d'une augmentation de la fréquence et de l'amplitude des pulses de GnRH entraînant une élévation des niveaux plasmatiques des gonadotropines. L'administration des stéroïdes sexuels entraîne un retour plus ou moins complet vers les niveaux bas observés avant la castration.

Chez la femme, la fréquence des pulses est plus élevée dans la première partie du cycle sexuel phase folliculaire que dans la seconde phase lutéale. On a isolé des récepteurs aux stéroïdes sexuels au niveau des cellules hypophysaires mais par contre les neurones à GnRH n'en possèdent pas l'action des stéroïdes sexuels pourrait se faire par l'intermédiaire d'autres neurones sensibles qui stimuleraient ensuite les neurones à GnRH par leurs neuromédiateurs.

Par contre, in vivo, et chez tous les vertébrés étudiés, on a mis en évidence une diminution du contenu en GnRH des neurones hypophysaires à chaque fois que la concentration en gonadotropines augmente castration, décharge ovulante, variations saisonnières D'une façon générale on peut dire que les neuromodulateurs de la libération de GnRH agissent soit en dépolarisant fortement la membrane, ce qui provoque la libération de GnRH, soit en la dépolarisant faiblement, ce qui favorise mais ne provoque pas cette libération, soit enfin en hyperpolarisant la membrane, ce qui inhibe la libération de GnRH.

La GnRH stimule l'expression de ses propres récepteurs on parle d'up-regulation. L'administration continue de GnRH provoque chez l'homme une désensibilisation par diminution du nombre de récepteurs down-regulation. D'autre part il existe des contrôles en retour ou rétrocontrôles de l'ovaire sur l'antehypophyse et sur l'hypothalamus. Il existe d'autres hormones inhibine par exemple qui ont été isolées de l'ovaire.

Il existe aussi des facteurs chimiques agissant à courte distance comme dans le système immunitaire Chez de nombreuses femelles de Primates et de mammifères en général la période postovulatoire s'accompagne de profonds changements comportementaux agitation, signaux visuels, olfactifs, sonores Les durées des cycles oestriens varient de quelques jours jours chez la souris à par exemple 21 jours chez la vache ou la truie.

L'action des stéroïdes sexuels au niveau des cellules hypophysaires rétrocontrôle semble se faire notamment par diminution du nombre de récepteurs à la GnRH. Mais, in vivo comme in vitro, l'estradiol semble avoir un effet biphasique: La progestérone semble ne pas avoir d'effet propre sur l'hypophyse, la synthèse de ses récepteurs dépendant de l'estradiol. Les nombreux facteurs cités plus haut exercent aussi des rétrocontrôles variées soit sur les neurones à GnRH soit sur l'hypophyse La décharge ovulante de GnRH ne peut se produire que si le système nerveux central et l'hypophyse ont été soumis à l'action de l'estradiol, à un niveau suffisamment élevé et pendant un temps minimum.

Chez les Mammifères, la présence d'un niveau élevé de progestérone empêche une décharge ovulante de se produire cette propriété est utilisé dans la conception des contraceptifs chimiques de type dérivés progestatifs. Chez la femelle de Primate normale la décharge ovulante de LH se produit après la décharge de GnRH si les cellules hypophysaires on été soumises à de fortes concentrations d'estradiol.

Si l'on remplace l'action de l'hypothalamus chez un animal opéré par une injection pulsatile de faible taux de GnRH on observe par contre une libération importante de LH et FSH du fait de l'élévation du taux d'estradiol sécrété par les follicules en croissance sans qu'il soit nécessaire d'administrer une forte dose de GnRH.

Il y a donc aussi une sensibilité directe de l'hypophyse à l'estradiol. L' ovulation semble être d'abord sous contrôle d'une élévation du niveau plasmatique d'estradiol pour les Mammifères qui provoque la décharge de GnRH responsable de la décharge des gonadotropines hypophysaires. Il semble que ce soit la quantité de gonadotropines disponibles par rapport au besoin des follicules en croissance qui détermine pour une espèce son taux d'ovulation.

Des techniques de perfusion d'ovaires mûrs de Mammifères in vitro ont permis de préciser les déterminismes de l'ovulation: Le gonflement du follicule est rendu possible par la dissociation des fibres de collagène des membranes externes de l'ovaire albuginée et de la thèque externe. La rupture du follicule semble résulter non d'une augmentation de la pression dans la cavité folliculaire mais d'un amincissement et d'une dissociation des cellules de la paroi du follicule au niveau de l'apex, zone protubérante du follicule mûr.

Quelques heures avant l'ovulation on observe une vasoconstriction générale de l'ovaire qui provoque la mort des cellules épithéliales au niveau de l'apex. C'est la dégradation des cellules épithéliales enzymes lytiques libérées On observe alors une fuite de liquide folliculaire qui fait baisser la pression hydrostatique du follicule et c'est cette dernière qui provoquerait l'expulsion complète de l'ovocyte et des cellules périovocytaires formant la corona radiata par une contraction de l'ovaire.

L'ovulation est actuellement considérée comme un mécanisme relevant de la réaction inflammatoire localisée. En effet, on y retrouve tous les facteurs chimiques histamine, prostaglandines, bradykinine Cette compréhension est évidemment à la base des connaissances sur les mécanismes de régulation artificielle par l'homme des ovulations On peut qualifier le corps jaune de glande endocrine éphémère, plus ou moins structurée l'expression est tirée du Reproduction des vertébrés, p , références citées en début de page.

Chez les Primates le corps jaune a pour fonction essentielle de synthétiser des hormones stéroïdes, essentiellement la progestérone, mais aussi de nombreuses hormones ou facteurs de croissance peptidiques ocytocine, relaxine, IGFs, inhibines, prostaglandines Le corps jaune inhibe aussi la folliculogénèse. Le développement du corps jaune n'est pas du à une multiplication cellulaire mais à l'hypertrophie des cellules de la granulosa dont le contenu en ADN augmente et qui deviennent polyploïdes.

Les cellules de la thèque interne chez la femme et le singe rhésus restent groupées en îlots ou en travées associées à du tissu conjonctif et forment des septa entre les amas de cellules lutéales. C'est la LH qui semble contrôler le maintien du corps jaune chez la femme. La régression intervient en absence de fécondation au bout d'environ 2 semaines. On a isolé un facteur de régression du corps jaune: Toutes les expériences tentant de démontrer le rôle des hormones lutéotropes LH sur la lutéolyse se sont soldées par des échecs et l'on pense maintenant que celle-ci est bien sous la dépendance d'un facteur sécrété par l'utérus, sauf chez la femme et les Primates, chez lesquels l'hystérectomie ablation de l'utérus est sans effet.

La question est donc encore ouverte. Des facteurs embryonnaires bloquant la lutéolyse en cas de gestation ont été isolés chez des Primates: Il est sécrété en grande quantité pendant les deux premiers mois de vie embryonnaire, il inhibe la lutéolyse, stimule les sécrétions stéroïdiennes progestérone surtout du corps jaune gestatif et du placenta et stimule l'hypertrophie et la relaxation des cellules musculaires du myomètre utérin et des vaisseaux.

Le corps jaune persiste chez les Primates pendant toute la durée de la gestation. L'augmentation de la kératinisation des cellules épithéliales en phase post-ovulatoire sert plutôt à déterminer le nombre de cellules mortes dans un frottis vaginal, pour un dépistage de cancer index caryopycnotique. Seul un follicule arrive à maturité follicule de De Graaf et ovule sauf en cas de faux jumeaux où il peut y avoir double ovulation. Les follicules qui n'arrivent pas à maturité sont dits "atrésiques".

Un cycle ovarien dure donc en fait mois. En fait, l'ovocyute I est bloqué en phase G2 et présente un début de condensation des chromosomes juste après la duplication de l'ADN. On peut donc dire qu'il n'a pas commencé sa méiose. La première division de méiose commence 12h avant l'ovulation et se termine par un blocage au stade métaphase de deuxième division l'ovocyte II est associé à un globule polaire GPI. Voir cours de Terminale S sur la méiose.

La chaîne béta est donc spécifique de chaque hormone. La GnRH est un décapeptide dont le premier aa est légèrement modifié: Chez les différents vertébrés la séquence du GnRH qui est un facteur de croissance: Les grands types de médiateurs signaux chimiques de l'organisme.

Cette partie n'est pas clairement proposée dans le programme mais comment ne pas y faire au moins allusion? Le travail de reproduction chez l'homme est caractérisé biologiquement par: Les nombreux spermatozoïdes d'un éjaculât Seuls quelques millions pénètrent dans l'utérus. Seuls quelques milliers remontent les trompes grâce à leur flagelle mais aussi aux contractions de l'oviducte et un seul spermatozoïde féconde l'ovule.

La durée de vie des spermatozoïdes ne dépasse pas habituellement 5 jours et on estime que leur fécondance est presque nulle 3 jours après leur émission. Un seul ovule -ovocyte II - entouré de nombreuses cellules folliculaires est normalement émis par l'ovaire et récupéré par le pavillon.

Il est plus ou moins bloqué dans les premiers millimètres du conduit oviducte. Sa durée de vie n'excède pas un jour. Lorsque l'embryon s'implante on dit nidifie: Cet embryon est formé de trois types de cellules: Le très jeune placenta sécrète une hormone -l' HCG Gonadotrophine Chorionique Humaine ou "hormone de grossesse" - qui est décelable dès le 9ème jour après la fécondation: Maximale vers la 10ème semaine de grossesse, la concentration en HCG diminue très fortement à partir de la 15ème semaine.

Le placenta, tout comme l'ovaire gestatif, sécrète de la progestérone qui est l'hormone principale qui permet le maintien de la gestation en agissant sur la muqueuse utérine. Les tests des grossesse détectent habituellement l'HCG à partir de sa forme dégradée dosée dans l'urine. Pour des détails voir le cours général pour les professeurs des écoles: Ce chapitre repose sur l' anthropologie: Il est hors de question de valider la vision matérialiste hédoniste des manuels qui sous-entendent - par sa formulation, le programme le suggère, mais se garde bien de l'affirmer - que l'homme n'est qu'un animal.

En fait, il s'agit souvent davantage de faire croire que la maîtrise technique se confond avec la maîtrise consciente libre, ce qui revient à nier la conscience et la liberté. Cette position n'est pas une attitude scientifique mais une position morale contre laquelle vous êtes en droit de vous rebeller. Un bon moyen pour réviser son cours ou approfondir une question.

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Wolff dégénèrent et Müller se différencient en trompe, utérus et sup du vagin. Dégénérescence canaux de Müller. Attend les canaux par diffusion ce qui peut faire qu'il y ai dégénérescence que d'un côté!!! Tout ca peu donc conduire a un pseudohermaphrodisme fémini ou masculin. Des perturbations dans l'embryogenèse ou de type hormonale peuvent donc aussi conduire a des ambiguités.

Date d'inscription juin Messages 8. Bonjour à tou-te-s, Félicitations aux intervenants. Ils ont le mérite de se poser des questions objectives sur un sujet tabou. J'arrive sur ce forum car je suis un exemple concret parmi des millions de personnes dans le monde qu'il n'y a pas que deux sexes.

Je suis une personne intersexuée, personne que la société à la culture binaire en matiere d'identité de sexe, rejette à priori. C'est Internet qui nous permet enfin de ne nous retrouver pour crier notre existence, cachée pour des raisons évidentes culturelles. Ces raisons culturelles elles-mèmes issues de la société patriarcale dont l'intérêt est qu'il n'y ait que deux sexes pour mieux contrôler et dominer.

D'autres cultures, d'autres peuples n'ont pas eu ce concept aberrant et contre-nature. Je suis une descendante, de ces peuples. Chez moi en Bretagne, en pays Bigouden, ethnie ayant conservée une bonne part des gènes du néolithique, il y a une grande proportion de personnes intersexuées.

Voilà pour l'introduction me concernant. Ceci étant, je suis très intéressée par le bouquin de philo dont parle le premier intervenant. Pourais- je avoir la référence? Pour les femmes XY, je vous donne une information extraite du site des Intersexué-e-s Francophone d'Europe RIFE et relative à l'idée reçue propagée en milieu médical et de l'enseignement sur l'infertilité des femmes XY. En conclusion, en l'état actuel de nos connaissances, il n'est pas possible de constater de différences absolues entre personnes dites de sexes différents puisque même le caryotype XY ne suffit pas à définir, sans aucune exception, le sexe conventionnel obtenu.

Et quand une règle a une exception ce n'est plus une règle d'un point de vue scientifique. Les différences ne sont que statistiques avec bien entendu une fréquence élevée de personne ayant les phénotypes féminins et masculins conventionnels selon leurs caryotypes féminin XX ou "masculin" XY. La sexe de l'être humain est de base féminine et le masculin n'est qu'une excroissance du féminin vers toute une gamme de nuances.

Non Eve n'est pas née d'Adam. Aptes à être fécondées, femmes XY fertiles. Nous sommes habitués au crédo que la masculinité est déterminée par la présence du chromosome Y, découvert en par une femme aujourd'hui oubliée, Nettie Maria Stevens.

Pour expliquer le mystère de femmes XY, il est diffusé dans l'enseignement, une affirmation sans fondement scientifique, contestée par les généticiens-chercheurs, encore enseignée dans les facultés de médecine, qui prétend que les femmes au cariotype XY seraient toujours infertiles, sous-entendant ainsi qu'elles ne sont pas de vrais femelles et que donc le chromosome Y déterminetoujours la masculinité.

La pression culturelle à la croyance quasi-religieuse de la bi-polarité des sexes influence les esprits les plus éclairés. Or ces femmes XY ne sont pas plus fréquemment infertiles que les femmes XX.

La raison de cette affirmation vient aussi du fait que seules les femmes n'arrivant pas à avoir d'enfants consultent pour leur infertilité. Si une femme infertile a un cariotype XY, il est affirmé que son infertilité est la conséquence de son cariotype dit masculin.

Les femmes fertiles XY ne consultent pas et restent de ce fait inconnues au monde médical classique. Il semblerait mème que ces femmes auraient un taux de fécondité supérieure aux femmes XX si on extrapole les observations de fort taux de fertilité obtenu en laboratoire avec des souris "femelles" au cariotype XY. Par ailleurs il existe aussi des hommes XX. Donc il faut chercher ailleurs la différence fondamentale entre homme et femme. RIFE ne croit qu'à la preuve scientifique par la méthode expérimentale et non aux crédos pseudo-scientifiques qui relèvent du dogme.

Olivier Postel-Vinay, "La Recherche", juillet-aout Base féminine de l'être humain, reproduction entre deux femmes. Le fait scientifique que le sexe de l'être humain est de base féminine débouche sur l'application en reproduction humaine suivante: A terme deux femmes pourront marier leurs gènes.

L'une sera mère, l'autre sera père. Dans ce cas seul un enfant au cariotype XX sera obtenu. L'humanité pourra se passer des hommes pour la reproduction. Les femmes pourront aussi se reproduire par clonage parthénogénique comme la vierge Marie! Au fait JC aurait du être une fille dans ce cas. Ce qui, malgré la bioéthique patriarcale et religieuse qui actuellement paralyse la recherche dans ces domaines, risque de devenir une nécessité pour l'humanité future car il se trouve que le chromosome "masculin" Y est fragile.

Il est susceptible d'être perdu par toutes les espèces de mammifères. Compte-tenu de l'obscurantisme de notre époque, votre anonymat est protégé par les lois de la Suisse où l'association est basée.

Sabrina intersexué-e, aux gènes du néolithique. Bonjour, La définition du sexe est une affaire biologique complexe, et les cas comme le votre le sont plus encore. J'espère que la médecine permettra à court terme aux personnes dans votre cas de trouver le meilleur épanouissement possible, dans un sexe, l'autre, ou entre les deux.

Néanmoins, et indépendamment du problème, certains de vos propos et citations me semblent mériter quelques remarques. Chez moi en Bretagne, en pays Bigouden, ethnie ayant conservée une bonne part des gènes du néolithique,. Chez moi en Bretagne, en pays Bigouden, , il y a une grande proportion de personnes intersexuées. Merci pour vos bons voeux de traitement médical amélioré. Nous personnes intersexuées nous préfererions que la médecine ne s'occupe plus de nous dès notre naissance par des mutilations génitales et des traitements hormonaux pour nous "normaliser".

Qui a décidé de ce qui est normal et pas normal? Depuis quand la normalité serait-elle liée au phénotype du plus grand nombre? Les personnes albinos pas plus rares que les cas d'intersexuation seraient avec ce raisonnement des personnes qu'il faudrait normaliser. Dans ce cas je propose qu'on leur injecte des drogues abrutissantes pour les ramener au QI du plus grand nombre. Merci encore pour vos voeux de normalisation mais je suis en parfaite santé et je suis très bien comme je suis car née intersexuée j'ai eu la chance de naitre dans un pays pas trop arriéré en ce domaine et j'ai échappé à l'irréversible mutilation de mon clitoris-pénis.

Ce n'est pas le cas de bien d'enfants victimes de la maladie nosocomiale de la mutilation sexuelle de "normalisation" qui sévit dans les services aseptisés de chirurgie pédiatrique. On raisonnait il n'y a pas si longtemps de cette manière à l'égard des homosexuels. Des traitements psychiatriques et hormonaux leur étaient réservés.

Ce qui est anormal dans une société donnée finit pas être normale quand cette société devient moins arriérée. Les critères de "normaux" pas "normaux" obéissent à des conventions culturelles surtout lorsqu'elles sont liées à la sexualité ou à l'idée que l'on se fait de ce que doit être un homme ou une femme. On est loin ici de l'objectivité scientifique. Quelle est la frontière de la normalité lorsqu'il y a continuum? Sur quelle loi peut s'appuyer la médecine pour nous mutiler?

Depuis quand la déontologie médicale autoriserait d'attenter à l'intégrité du corps d'un patient en bonne santé sans son consentement? Trouvez vous "normal" qu'en dessous de 25 mm un pénis soit considéré comme un clitoris trop grand et non un pénis? En absence de gonades différenciées, les voies sont féminines. Ce caryotype oriente le sexe de l'individu.

XX femelle, XY mâle. Si le X vient toujours de la cellule sexuelle femelle ovocyte , le chromosome sexuel déterminant, X ou Y vient du spermatozoïde.

On peut donc dire que c'est le père qui détermine le sexe chromosomique de l'embryon. Si l'on compare les chromosomes X et Y on observe que le chromosome X possède tout d'abord une grande région avec de l'ADN répété sans gènes, région dite hétérochromatique qui occupe la majorité du bras long.

Chaque extrémité télomère est suivie par une région pseudo-autosomale pratiquement identique entre l'X et l'Y. Le déterminisme de la différenciation sexuelle de l'appareil génital au cours du développement est considéré de façon évidente comme chromosomique. Si l'on s'intéresse à son histoire, elle permet de mettre en évidence deux grandes périodes de l'histoire de l'hérédité voir Expliquer la vie d'André Pichot, page hérédité: On s'est rapidement rendu compte que l'un des chromosomes sexuels X est inactivé au cours du développement embryonnaire des mammifères femelles.

On pense que c'est pour maintenir le même niveau d'expression chez les mâles et femelles!!! Tant que l'on n'a pas de modèle clair de la liaison entre le caryotype et le sexe on en est réduit à des idées simplistes. Les anomalies caryotypiques ne simplifient pas les choses. Les premières anomalies caryotypiques sont des monosomies 1 ou des trisomies 3 pour lesquelles les caractéristiques des gonades s'expliquent assez simplement par un excès ou un déficit chromosomique sans que l'on comprenne vraiment le rôle de chaque chromosome.

On notera cependant que ces anomalies s'accompagnent presque toujours d'autres troubles que ceux de la fonction sexuelle. Comme il existe des cas 4 d'anomalies où des individus avec un caryotype XX ont des testicules et avec un caryotype XY des ovaires, on a cherché, dans le cadre de la théorie chromosomique à expliquer ces anomalies à l'aide de translocations ou de délétions. L'idée étant d'expliquer la masculinisation par la présence d'une petite portion du Y, seule nécessaire, qui pouvait être transloquée ou délétée.

Les expériences étant menées chez la souris. Image provisoire extraite de Biologie du développement. L'idée d'un unique gène sexuel SRY: Les gènes impliqués dans la différenciation de la gonades sont très nombreux et forment un réseau complexe qui est loin d'être élucidé. Avec l'avènement de la théorie de l'information génétique on a cherché non plus un locus chromosomique, mais directement un gène et un produit: On peut considérer que cette étape, a vu son couronnement en avec l'expérience de Koopman.

Il obtint des souris transgéniques XX mais avec des testicules. Certains zygotes ont donné des souris transgéniques vivantes XX avec des testicules. Cette recherche de la région du TDF testicule détermination factor aura duré 50 ans. Le gène sry de la souris est appellé SRY chez l'homme. Depuis, de nombreux gènes, dont certains situés sur les autosomes chromosomes non sexuels ont été trouvés. On se gardera donc de présenter un modèle définitif d'une détermination génétique primaire du sexe.

Les exercices scolaires présentés dans les manuels et demandant aux élèves un raisonnement simpliste du type: Ni la théorie chromosomique ni la théorie de l'information génétique ne donnent une explication satisfaisante du détermisme primaire du sexe qui reste une question ouverte. On en revient donc toujours au problème central de la génétique: La méthode de sélection-mutation échoue totalement à trouver une fonction à un gène qui ne soit pas prédéterminée par la méthode: Chez l'homme l'ébauche gonadique apparaît à la fin de la 4ème semaine de gestation au niveau de crêtes génitales qui se forment à partir du feuillet interne du mésoderme latéral le feuillet intermédiaire entre l'ectoderme, externe, qui donne aussi le tube nerveux par invagination, et le feuillet interne endodermique, qui donne le tube digestif.

Les quelques 30 à 50 cellules germinales primordiales se distinguent à peine des cellules endodermiques. Elles commencent à migrer à la fin de la 5ème semaine et colonisent les crêtes entre la fin de la 5ème semaine et le début de la 6ème. La gonade indifférenciée comporte deux parties: Bien que ces cellules jouent un rôle capital dans la gamétogénèse, leur provenance est un problème non résolu. Les cellules germinales se distribuent à peu près symétriquement entre les crêtes gauche et droite. Il semble bien que les cellules germinales qui colonisent les crêtes germinales avant la période de différenciation gonadique différent déjà par des caractères cytologiques densité en réticulum endoplasmique, mitochondries, particules de glycogène, gouttelettes lipidiques selon le sexe génétique [i.

La différenciation gonadique n'est pas liée à la présence des cellules germinales dans l'ébauche puisqu'elle se réalise après traitement par le busulfan, un agent alkylant utilisé dans le traitement des leucémies humaines et hautement toxique pour les cellules germinales.

Dans l'ovaire cependant, la folliculogénèse n'est bien sûr pas possible en absence d'ovocytes. Jusqu'à la 6ème semaine embryonnaire, la gonade est morphologiquement indifférenciée présence de cordons sexuels primaires.

À la 7ème semaine pour le testicule développement des cordons primaires en cordons sexuels colonisés par les CGP et à la 8ème semaine pour l'ovaire dégénérescence des cordons sexuels primaires puis formation d'amas la gonade a pris une direction clairement visible. On peut considérer que les gonades sont histologiquement complètes vers la 20ème semaine. Homologies entre cellules et tissus de la gonade mâle et femelle; une homologie au sens classique désigne une ressemblance et une communauté d'origine embryonnaire et fonctionnelle même fonction, ici production d'hormones ou cellule sexuelle ; l'homologie au sens évolutif cladistique désigne la ressemblance entre deux caractères hérités homologie de filiation ; la ressemblance est encore plus forte ici car elle touche deux individus de la même espèce.

À partir de la 8ème semaine, la différenciation de la gonade et la différenciation des voies génitales se font sous contrôle hormonal. Une hormone est une substance chimique sécrétée par des cellules spécialisées cellules endocrines , libérée dans et transportée par le sang, qui agit sur des cellules cibles pourvues de récepteurs spécifiques. Les cordons sexuels prolifèrent jusqu'à la 8ème semaine, s'étendant profondément dans le tissu conjonctif. La partie distale médulla est composée de cordons plus minces et forme le rete testis.

Les cordons perdent leur contact avec l'épithélium de surface cortical qui s'épaissit et forme l' albuginée. Les cellules des cordons sécrètent une substance inhibitrice de la méïose qui bloque la différenciation des cellules germinales qui, en retour, secrètent des prostaglandines qui induisent la différenciation des cellules des cordons en cellules de Sertoli.

Les cellules de Sertoli sécrétent l' hormone antimüllerienne AMH. Chez les mammifères, il existe 2 populations de cellules de Leydig: Les cellules germinales primordiales se différencient en cellules sexuelles de type spermatogonies type A1 ou cellule souche qui n'évoluent pas depuis la 20e semaine jusqu'à la puberté. Ce n'est qu'à la puberté que les cordons se creusent pour donner les tubes séminifères info à vérifier , les cellules sexuelles de type spermatogonies migrant à la périphérie où elles se divisent puis se différencient en spermatocytes I puis II , spermatides puis spermatozoïdes au cours des cycles sexuels typiquement de 74 j au sein d'une hélice de maturation dans un tube séminifère.

Le cellules de la lignée germinale en cours de maturation exercent une inhibition par l'intermédiaires de substances chimique de type paracrine de la sécrétion d'AMH par les cellules de Sertoli.

La baisse de la sécrétion d'AMH chez l'adolescent est un bon indicateur du début de la pubrté. Les cellules germinales restent près de l'épithélium de surface. Les premiers cordons sexuels dégénèrent, mais sont remplacés par d'autres produits par l'épithélium, mais qui restent en surface: Ils se fragmentent en amas follicule entourant chacun une cellule germinale.

Les cellules germinales donneront les ovocytes , les cellules des cordons les cellules folliculaires de la granulosa et les cellules mésenchymateuses forment des thèques , limite externe de chaque follicule. Ces hormones interviennent dans la féminisation des voies génitales. Les cellules sexuelles femelles issues de la maturation des cellules germinales primordiales sont des ovocytes I stade prophasique de la 1ère division de méiose - voir cours de Terminale - la méiose est donc commencée et bloquée dans toutes les cellules sexuelles féminines Entre la puberté et la ménopause de nombreux follicules environ commencent une maturation qui se termine pour un seul follicule à la fois par le stade follicule mûr ou follicule de De Graaf qui entoure un ovocyte qui a redémarré sa méiose pour se terminer au stade ovocyte II avec émission d'un globule polaire juste au moment de l'ovulation.

Le follicule qui a ovulé termine sa vie par le stade corps jaune. L'ensemble d'un développement folliculaire mené à terme dure environ 4 mois avec une persistance plus longue du corps jaune, très longue s'il y a gestation. Chez l'embryon de tous les Vertébrés, un double système d'évacuation des gamètes cellules sexuelles se met en place chez l'embryon et habituellement un seul persiste chez l'adulte.

Il est doublé par le canal de Mülller. La partie médiane de l'appareil excréteur embryonnaire mésonéphros correspond à la position de la gonade, mais seuls persistent les canaux efférents et le canal de Wolff chez le mâle , le canal de Müller dégénérant disparu à la 20ème semaine. Les canaux efférents sont en continuité avec les tubes séminifères creusés dans les cordons testiculaires. Ils donnent l'épidydime et le canal déférent spermiducte.

Chez la femelle le canal de Wolff dégénère et c'est au contraire le canal de Müller qui se développe. Chaque canal s'élargit en pavillon au contact de l'ovaire et donne la trompe de Faloppe , l' utérus qui est unique par fusion des deux canaux de Müller chez la femme, mais qui peut être double lapine, ratte Fig de Biologie du développement, colorée différemment.

Les reins sont issus de la partie distale métanéphros du système excréteur embryonnaire. La partie centrale mésonéphrotique n'étant à l'origine que des canaux efférents qui donneront l'épididyme. Les canaux de Wolff et de Müller suivent un trajet identique. La dégénérescence est lente et il faut attendre la 20ème semaine pour qu'une seule paire de canaux persiste.

Dès Jost a montré que chez des lapins dont les gonades sont enlevées avant la différenciation sexuelle la différenciation des conduits et organes génitaux est toujours femelle, quel que soit le caryotype.

Les canaux de Müller se développent alors que les canaux de Wolff dégénèrent. On peut également observer ce phénomène chez les humains qui naissent sans gonades fonctionnelles. Pour des données sur les taux de stéroïdes qui semblent exactes voir Wikipédia.

L' AMH hormone anti-müllerienne est une hormone glycoprotéique secrétée par les cellules de Sertoli qui provoque la dégénérescence des conduits de Müller.

Elle se lierait aux cellules mésenchymateuses entourant les canaux de Müller et provoquerait la sécrétion d'un facteur paracrine provoquant l'apoptose des cellules épithéliales de ce canal. La testostérone sécrétée par les cellules de Leydig et les cellules thécales provoque la différenciation des conduits de Wolff en épididyme, canal déférent et vésicules séminales, transforme les bourrelets génitaux en scrotum et le tubercule génital en pénis.

Cependant, on pense que c'est la DHT 5alpha-dihydrotestostérone ou androstanolone qui serait responsable des transformations des organes reproducteurs externes scrotum, pénis. Deux types d'hormones selon leur mode d'action sur leurs cellules cibles: Quelques documents plus précis sur l'apparition de la puberté et les moyens de la mettre en évidence INRP - Acces Biotic. C'est aussi dans ce sens que l'on peut parler d'une sexualisation de l'individu.

Il existe cependant des cas où la testostérone agit sur des cellules munies de récepteurs sépcifiques. Il est possible que les expériences menées chez les primates, qui montrent un rôle essentiel des androgènes, nous aient conduits à accorder trop d'importance à la testostérone pour l'homme. Les hommes XY atteints du syndrome de l'insensibilité aux androgènes ne synthétisent pas ou pas suffisamment de récepteurs aux androgènes développent un type féminin vis-à-vis des caractères sexuels secondaires, leurs gonades sont des testicules stériles qui ne descendent pas, de toute façon le scrotum est absent et ils n'ont ni canaux de Müller et donc ni oviducte, ni utérus, ni vagin qui ont dégénéré sous l'action de l'AMH, ni épididyme, canaux déférents et vésicules séminales, du fait de leur insensibilité à la testostérone.

Les hormones maternelles et placentaires permettent le développement de caractères sexuels secondaires féminins malgré leur production de testostérone. Des individus déficients en DHT retrouvés notamment dans une famille en République dominicaine ont des testicules fonctionnels, une poche vaginale en cul-de-sac et un clitoris hypertrophié.

À la puberté les testicules secrètent davantage de testostérone, le pénis grandit et les testicules descendant dans le scrotum et les "jeunes filles" se révèlent être des "garçons". En résumé, quelques points qui me paraissent importants et insuffisamment développés habituellement: Le sexe est une caractéristique simple: Mais la nature d'un phénomène ne se définit pas à l'aune de ses dysfonctionnements, même si ceux-ci sont très utiles pour explorer ses mécanismes.

Comme il s'agit d'un phénomène global vital, une des grandes fonctions du vivant, qui se réfère davantage à l'espèce qu'à l'individu seule l'espèce doit obligatoirement se reproduire , il faut donc essayer de comprendre les fonctions des cellules et des organes comme faisant partie d' une fonction stable en homéostase qui permet, en absence d'anomalie, de mettre en place des gonades qui hébergent et multiplient les cellules sexuelles et sécrètent les hormones sexuelles, des voies génitales qui permettent la copulation, la gestation, et des glandes annexes qui assurent, par exemple, la lactation.

Comme il s'agit ici de l'homme, l'aspect psychologique et l'aspect spirituel au sein d'une anthropologie ne sont pas à négliger. Du point de vue des neurosciences on en est encore aux balbutiements de notre compréhension de la manière dont le sexe imprègne tous les processus physiologiques, sensoriels, cognitifs Le sexe englobe sans aucun doute la personne qui est sexuée. On en revient au mot sexualité , forgé au XIXème, qui est souvent utilisé dans des sens très différents.

Les phénomènes de la méiose sont au programme de terminale ce qui rend l'étude un peu bancale puisque seuls les phénomènes chromosomiques et génétiques sont cités dans le projet. Pour apporter de la cohérence, j'ai fait le choix de traiter les phénomènes physiologiques, histologiques et cellulaires sauf chromosomiques cette année, en laissant à la classe de terminale, le seul aspect génétique, qui, de toute façon sera développé.

Histologie de l'ovaire Histologie du testicule, de l'utérus, des trompes et des seins. Analyse de courbes toutes les courbes viennent du manuel de Terminale S de la collection Didier ; on notera qu'elles ont été redessinées de façon très maladroite avec un tracé qui ne peut en rien être biologique; cependant, je préfère cette maladresse au tracé automatisé des tableurs qui placent des segments de droite entre les points expérimentaux, ce qui n'a guère plus de sens L'intensité des pics varie aussi entre 8 et 16 ng.

La sécrétion de LH est pulsatile , mais irrégulière. Elle dépend de nombreux facteurs externes luminosité, stress, âge On considère qu'une courbe équivalente est obtenue pour les deux sexes chez tous les Mammifères, y compris l'homme. Ces pics sont décalés de moins d'une heure après chaque pic de GnRH et sont étalés sur près de deux heures temps pendant lequel la concentration en LH reste plus élevée qu'avant le pic, mais baisse ; - la testostérone présente aussi une sécrétion périodique, mais les pics sont larges avec, pour le premier, un plateau qui dure 2 heures.

Entre chaque pic la concentration est très faible bien inférieure à 1 ng. Comme les pics sont étalés, la notion de concentration moyenne n'a guère de sens.

Si l'on s'en tient à la corrélation temporelle entre ces trois sécrétions on peut penser que c'est le pic de GnRH qui provoque l'apparition du pic de LH qui a son tour provoque la sécrétion de testostérone. La GnRH est nommée gonadolibérine pour son rôle sur les cellules antéhypophysaires: La LH provoque la stimulation de la sécrétion de testostérone par les cellules de Leydig du testicule: On peut aussi aller plus loin et parler de rétrocontrôle même si cette idée n'est pas démontrée par les courbes.

Le pic de testostérone de la fin de la 6ème heure provoque un rétrocontrôle négatif sur la libération de LH par l'antéhypophyse ; ce qui fait que le pic de LH est peu étalé.

Suite à la plus faible libération de LH, la sécrétion de testostérone est diminuée puis s'arrête totalement. Cette courbe a été corrigée erreur de légende dans le manuel. À la suite de la castration de l'animal on retire les deux testicules , le taux moyen augmente nettement autour de 15 ng. À la suite des injections régulières de testostérone chez le Rat castré, le taux de LH reste très faible environ 1 ng.

La castration provoque une hausse de la concentration moyenne de LH dans le sang et un renforcement de la cyclicité de sa sécrétion.

On peut penser que les testicules exercent donc un rétrocontrôle négatif une inhibition par voie directe ou indirecte, sur la sécrétion de LH par l'antéhypophyse. On peut penser que c'est par l'intermédiaire de la testostérone que les testicules exercent un rétrocontrôle négatif sur la sécrétion antehypophysaire de LH. Les rétrocontrôles sur le système hypoythalamo-hypophysaire sont assez complexes et variables d'un organisme à l'autre.

Il existe d'autres hormones comme l'inhibine mises en évidence au niveau du testicule. Pour la LH et la FSH les mesures portées ici ont été faites en mUI milliunités-internationales et sont donc relatives à chaque substance: Le taux s'élève à nouveau à partir du 23e jour: Les sécrétions antehypophysaires LH et FSH sont clairement cycliques avec un pic très important le 14e jour.

La FSH, dont le taux est élevé en phase folliculaire de l'ovaire, intervient fortement dans la maturation folliculaire.

Mais ils restent fiables dans la majorité des cas. Il y a des problèmes difficiles d'attribution sexuelle, dans le cas des hermaphrodites. C'est le sexe commandant la production d'ovules ou de spermatozoïdes voir sexe gonadique. Il est constitué par les ovaires chez la femme et les testicules chez l'homme. Ce sont les organes qui permettent la production de gamètes pour la reproduction sexuée. L'ovaire est porteur dès le stade embryonnaire de son "million" d'ovocytes, par contre les testicules produisent régulièrement des spermatozoïdes, après un lente maturation.

Il est déterminé par la prédominance des hormones masculinisantes androgènes ou celles féminisantes oestrogènes , tant en ce qui concerne leur taux de sécrétion que leur utilisation par les récepteurs "hormonaux" sur les gonades, au niveau du cerveau.

Dans le sang hors du liquide céphalo-rachidien , chez la femme, le taux des oestrogènes seront 10 fois plus importants ou plus que le taux des androgènes et chez l'homme le contraire.

C'est le sexe déterminant dans le cas du syndrome du testicule féminisant femmes de caryotype XY, c'est à dire d'apparence externe typiquement féminine, et de comportement féminin, bien que de caryotype XY, chrosomiquement étant un homme ayant un gène SRY mutant inactif et déterminant pas les caractères sexuels secondaires masculins.

En général l'homme a 10 fois plus de testostérone dans son sang que la femme, et réciproquement pour l'oestradiol. Les cycles de variations hormonales ne sont pas les mêmes entre les 2 sexes.

C'est pourquoi on a pu parler de sexe hormonal. Le sexe hormonal n'est pas déterminant dans le cas des femmes ayant une haute dose d'androgène anomalies des surrénales. Il concerne les conduit génitaux inclus dans le bas ventre.

Ils ont un rôle essentiel dans les fonctions de reproduction. Ce sont les organes sexuels visibles de l'individu, à la simple inspection du périnée:. Dans le cas des vrais hermaphrodites une centaine dans le monde qui ont aussi bien vagin que pénis, ont est obligé de par la loi d'attribuer à l'individu un sexe légal pas de 3ème sexe qui pourrait d'ailleurs avoir un côté discriminatoire, à cause de sa rareté.

Il commande le plus souvent le sexe "légal", bien que ce dernier a été souvent basé sur l'observation du phénotype. C'est la somme des caractères sexuels secondaires, apparaissant au stade embryonnaire et après, destiné à doter l'organisme des caractères ou particularités propres à l'homme ou propres à ceux de la femme. C'est le sexe apparent, celui qui dépend essentiellement des caractères sexuels secondaires ce qui sont les plus visibles.

Ce sont par exemple la taille stature , l'allure générale, le timbre et la hauteur de la voix, l'aspect gynoïde ou androïde du corps, la pilosités et répartitions des graisses spécifiques, la présence des seins Il peut être source d'erreur lors de la détermination du sexe, et est souvent le critère primaire sur lequel on peut se baser pour déterminer un sexe et déterminer le sexe légal.

Il peut être influencé par l'habillement autre signe de reconnaissance sexuel. Ce cerveau est pressenti par la science mais non prouvé. C'est encore lui qui commanderait les mécanismes de l'orgasme et du coït éjaculation C'est encore lui qui serait à l'origine de l'orientation vers un objet d'attirance sexuelle hétéro ou homosexuel et du comportement libidinal. Ce que l'on sait pour l'instant c'est qu'en moyenne le cerveau d'une femme travaille différemment de celui d'un homme, même chez le nourrisson, sans qu'on sait expliquer pour l'instant cette différence.

C'est le produit de l'éducation et de l'adaptation à la société. C'est le sexe social, relationnel vécu. Ce sexe est influencé par l'action des hormones mâles ou femelles sur le comportement et peut-être par le "sexe cérébral" en interaction avec les hormones mâles.

C'est celui de l'état civil, en général en concordance avec le sexe génital externe, mais pas dans tous les cas cas de garçon sans pénis et de fille sans vulve avec clitoris spinoïde.

Il n'existe aucune définition rigoureuse du sexe légal de l'état civil. Elle reste intuitive basé sur l'apparence des organes sexuels externes constatés à la naissance. Sinon, il n'existe pas de définition de 3ième sexe, pour l'hermaphrodite. On ne peut pas plus utiliser, pour l'instant la mention "sexe indéterminé" comme le suggérait le substitut Fabre prohibé par l'état civil, circulaire.

L'appel sous les drapeaux du conscrit mâle en dépendra un transsexuel vrai à vocation féminine pourra éventuellement se faire réformé ou exempté, en général plutôt réformé. On comprendra que ces critères restent simplistes, car ne prenant pas en compte beaucoup de paramètres complexes: Le sexe légal a heureusement évolué.

D'intangible et indisponible, selon le principe d'indisponibilité de l'état, il est maintenant susceptible d'évoluer, selon le juge, le tribunal, la juridiction. Et les décision ont été souvent contradictoires et parfois des luttes de conceptions philosophiques existent entre juges de juridictions différentes.

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